Le Mariage de Figaro, tous contre le droit de cuissage !

Procéder avec ruse et rester honnête

Lorsque Suzanne, Figaro et la comtesse, complotent tous trois pour piéger le comte Almaviva, il est facile de voir qu’ils y sont habitués, et que la malice se lit sur leurs visages.

C’est une malice juste, car le Comte Almaviva outrepasse ses droits

Bien sûr, chacun sait qu’il doit se confronter à une réalité imposée par ce cher comte : celle d’utiliser son droit de cuissage !

Suzanne est  par ce grand séducteur. Elle en informe aussitôt sa confidente la comtesse Almaviva et son Figaro.

Sagesse et attachement à ses devoirs font d’elle une vraie camériste digne de confiance.

Figaro, libre et malgré son état de valet, doit savoir repousser adroitement son maître et l’éloigner de sa fiancée. Surtout d’une odieuse règle qui consiste à laisser le maître des lieux se glisser avant le mari dans le lit nuptiale de la mariée.

La comtesse au courant des infidélités de son mari et elle même ayant un goût naissant pour son petit cousin officier, ne se laisse pas pour autant séduire et tente de ramener son mari vers elle.

Comme on dit parfois : « point de vertu sans sacrifice », mais si on peut tout aussi bien garder sa vertu et gagner sa guerre … alors devenons rusé !

C.L.

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